TÉMOIGNAGES

Maladie de Stargardt, Rétinite pigmentaire et Syndrome de Usher

Tourisme médical à Cuba, Reportage de nouvelles TVA

(Novembre 2013) 

RÉTINITE PIGMENTAIRE (RP) : EXPÉRIMENTEZ 3 minutes dans la vie d’une personne atteinte de RP.

NB : : Pour une personne atteinte de la RP, le champs de vision se referme progressivement jusqu’à la cécité. Cela peu s’étendre sur plusieurs mois ou plusieurs années avec des périodes pendant lesquelles la vitesse de progression peut varier. Le champs de vision perdu ne peut généralement pas être récupéré, sauf qu’on a observé de très légères récupérations dans 16% des cas traités à Cuba.

AVERTISSEMENT : Le traitement médico-chirurgical offert à Cuba ne prétend pas guérir la RP, une maladie héréditaire de la rétine pour laquelle aucune solution n’est actuellement disponible nulle part dans le monde. Le programme cubain permet néanmoins d’arrêter la progression de la fermeture du champs de vision des personnes atteintes et ce, dans une proportion de 92% des cas traités.
NB : Il en est de même pour la maladie de Stargardt, une autre maladie héréditaire de la rétine qui ferme le champs de vision et ce, en débutant par le centre où se forme une tache qui s’agrandit progressivement jusqu’à entraîner la cécité.

De nombreuses personnes porteuse de ces maladies n’ont jamais entendu parlé du programme cubain. Merci de nous aider à faire connaître ces maladies et à diffuser les informations relatives aux solutions les concernant.

 

 

La maladie de Stargardt (syndrome de Stargardt) est une maladie rare, d’origine génétique et qui affecte l’œil. Cette pathologie, associant une baisse d’acuité visuelle bilatérale à des lésions rétiniennes particulières, est la plus fréquente des dystrophies maculaires héréditaires et a été décrite en 1909 par Karl Stargardt.

Elle commence habituellement chez des personnes âgées de 6 à 15 ans qui constatent une baisse d’acuité visuelle bilatérale progressive en rapport avec une atrophie de la macula. Leur vision diminue progressivement jusqu’à 1/10ème ou 1/20ème et la maladie atteint la vision centrale, ce qui gêne fortement la lecture (vision de précision). Les patients peuvent cependant se déplacer normalement à pied et même faire du vélo. Mais la conduite automobile devient impossible.

À l’examen, on constate une lésion maculaire souvent associée à des taches jaunâtres en forme de poisson réparties sur le fond d’œil (fundus flavimaculatus) qui correspondent à des dépôts de lipofuscine dans les cellules de l’épithélium pigmentaire de la rétine. L’évolution se fait vers la diminution progressive et inéluctable de l’acuité visuelle, pour atteindre des valeurs faibles, mais les patients ne deviennent pas aveugles. La conservation d’une certaine vision périphérique leur permet de se déplacer et d’être relativement autonomes ou indépendants.

La maladie de Stargardt n’a pas d’impact sur l’état de santé général et l’espérance de vie n’est pas altérée. Des équipes de recherche en France et aux US parleraient de proposer une thérapie génique efficace d’ici 2018. Actuellement, mis à part le traitement offert à Cuba, il ne semble y avoir aucun traitement disponible.

 

Les rétinites pigmentaires sont un ensemble de maladies génétiques de l’œil. Le nom de retinitis pigmentosa aurait été proposé en 1855 par le Néerlandais Franz Donders. Cet ensemble est génétiquement hétérogène impliquant les photorécepteurs (cônes et bâtonnets) et l’épithélium pigmentaire. Elles se manifestent d’abord par une perte de la vision nocturne suivie d’un rétrécissement du champ visuel. La perte de la vision centrale est tardive.

 Une personne sur 4 000 est atteinte. C’est la cause la plus fréquente de cécité chez la personne d’âge intermédiaire dans les pays développés. Dans 30 % des cas, la rétinite est associée à des lésions d’autres organes formant une trentaine de syndromes. Le plus fréquent est le syndrome de Usher associant une surdité. Le syndrome de Bardet-Biedl et la maladie de Refsum sont des syndromes plus rares.

L’atteinte oculaire survient à des âges variables mais débute généralement tôt (10 à 20 ans) par une diminution de la vision nocturne (lésions préférentielles des bâtonnets, cellules du fond d’œil plus adaptées à la pénombre), appelée héméralopie. De plus, le patient souffre également de photophobie (due à la détérioration de l’épithélium pigmentaire). Dans un second temps, le champ visuel se rétrécit pouvant aboutir à une vision « en tunnel ». Les difficultés majeures (déplacements, lecture, incapacité à la conduite, etc.) surviennent généralement à la trentaine. La cécité arrive avec la destruction des cônes souvent autour de la quaranbtaine. L’atteinte est typiquement bilatérale, symétrique et diffuse.

Le diagnostic se fait donc essentiellement par l’analyse du champ visuel retrouvant des scotomes périphériques (« trous » dans le champ de vision non central). Suivant le syndrome, peuvent y être associés un trouble de la vision des couleurs, un trouble de la réfraction. L’ophtalmoscope peut détecter une cataracte, typiquement sous-capsulaire, dans la moitié des cas. Le fond d’œil montre une hyperpigmentation de la périphérie de la rétine, témoin de la mort cellulaire. Un amincissement des vaisseaux rétiniens est aussi observé et dans les stades avancés, le nerf optique présente une pâleur anormale. L’électrorétinogramme permettrait un dépistage de la maladie avant que cette dernière se manifeste, mais présente très peu d’intérêt dans les stades évolués.

On distingue, selon leur mode de transmission, différents types de rétinite pigmentaire. Près de 45 types différents d’atteinte génétique ont été décrits, la plupart des gènes codant des protéines photosensibles des bâtonnets.

Maladie génétique, elle est jusqu’à aujourd’hui incurable. Des suppléments en vitamine A pourrait freiner l’évolution de la maladie et un régime enrichi en Oméga-3 pourrait retarder l’apparition de la cécité. Certains syndromes (rares) ont également un traitement spécifique efficace : un régime pauvre en acide phytanique peut stopper l’évolution de la maladie de Refsum. Chez la souris, des bâtonnets d’individus sains ont été isolés et transplantés chez des individus atteints d’une forme de rétinite pigmentaire. Les bâtonnets greffés sécrètent une substance qui protège les cônes de la destruction. Cette technique devrait être applicable à l’Homme. De plus, une nouvelle voie de recherche s’oriente vers l’implantation de rétine artificielle, sous forme de matrice d’électrodes.

Actuellement, mis à part le traitement offert à Cuba, il ne semble y avoir aucun traitement disponible.

 

Le syndrome de Usher ou, syndrome de Joly, est une maladie génétique caractérisée par une surdité congénitale associée à une déficience visuelle progressive par rétinite pigmentaire. C’est la première cause de cécité-surdité héréditaire chez l’adulte.  Cette maladie porte le nom de l’ophtalmologiste britannique Charles Usher, qui en a étudié la pathologie et la transmission en 1914 sur une soixantaine de cas. Lorsque la rétinite commence à se développer, elle met le patient dans une situation extrêmement difficile vue la perspective de se retrouver privé de la vue en plus de l’ouïe et, possiblement, de la parole.

On connaît plusieurs locus et on en distingue trois types : 1, 2 et 3 ainsi que plusieurs sous-types correspondant vraisemblablement aux différentes localisations. Ce syndrome associe une perte de l’audition à une affection dégénérative de la rétine. L’atteinte de l’oreille interne, cause de surdité profonde, est aussi responsable de troubles de l’équilibre.

Chez la personne en bonne santé, chaque cellule sensorielle de l’oreille interne est munie de cils très réguliers en forme de tuyaux d’orgue, les stéréo cils, qui transforment les vibrations sonores en impulsions nerveuses transmises au cerveau. Chez les individus malades, les touffes ciliaires sont complètement désorganisées et enchevêtrées, et ne peuvent plus remplir leur rôle. Les cils ne transmettent plus d’information.

La cadhérine 23 (CDH 23) est une longue protéine d’adhésion cellulaire, composée de 3354 acides aminés, dont une grande partie est située à l’extérieur des cellules sensorielles de l’oreille interne. Elle est produite durant la période de pousse et de maturation des stéréo cils. Elle permet de contrôler la pousse parallèle des stéréo cils des cellules sensorielles de l’oreille interne. La protocadhérine 15 participe également à leur constitution.

Les patients victimes de ce syndrome peuvent être appareillées du point de vue auditif. Dans les faits, les personnes porteuses du syndrome d’Usher de type 1 (ou A) utilisent généralement la langue des signes comme langue naturelle de communication. Lorsque la rétinite pigmentaire se manifeste, la communication par le langage des signes est alors affectée.

 

G. Levasseur : « Atteint de la maladie de Stargardt, je me rends à Cuba et améliore mon champ de vision !!! ».

Suite à une baisse de vision rapide, je suis allé consulter mon optométriste en octobre 2013, elle m’a référée chez l’ophtalmologiste. Après plusieurs examens, celui-ci conclu à une dégénérescence maculaire dans les deux yeux et me réfère à son tour à un autre spécialiste de cette maladie. Après des examens plus approfondis, le diagnostic changea en novembre 2013, pour celui de la « maladie de STARGARDT1 ».  C’EST LE CHOC !!!

L’ophtalmologiste m’annonce qu’il n’y a rien à faire pour cette maladie, il referme mon dossier et me dit de revenir dans 6 mois !!!!

À partir de ce moment, j’ai décidé d’aller de l’avant et de faire confiance à Services Santé International (Servimed) inc. (SSI). Les soins m’ont été expliqués ainsi que le processus pour y avoir accès. Puis, j’ai pu rencontrer une personne ayant déjà expérimenté leurs services et je ne l’ai pas regretté.

Grâce à l’efficacité de leurs services, ma conjointe et moi sommes revenus de Cuba le 2 Février 2014, après un séjour de trois semaines à La Havane, plus précisément à la clinique Camilo. L’accueil chaleureux avec lequel nous avons été reçus dès les premiers moments m’a immédiatement rassuré. J’ai commencé les examens dès le lendemain de mon arrivée.

Deux jours après, les médecins confirmaient mon diagnostic et me proposaient une thérapie basée sur trois types de traitements à répéter durant 14 jours, en prenant soin de mentionner que le but n’était pas de guérir la maladie, mais bien de stabiliser ou, au mieux, d’améliorer ma vision centrale, le tout sans douleur. Je suis revenu au Québec avec une augmentation de 20 % de mon champ de vision central pour l’œil gauche et une stabilité pour l’œil droit !!!

Je devrai y retourner dans un an afin d’y recevoir trois autres séries de dix traitements sur une période de deux semaines, afin de maintenir mes acquis. Je tiens à souligner la délicatesse et les compétences des spécialistes, des infirmières, ainsi que la qualité des soins.

Je crois que toute personne touchée par une maladie pour laquelle aucune solution satisfaisante n’est offerte, devrait communiquer avec les gens de Services Santé International (Servimed) ou SSI. Qu’il s’agisse d’une maladie de l’œil ou toute autre maladie, ces personnes pourront vous expliquer les soins disponibles à Cuba et vous expliquer la façon d’y avoir accès.

G. Levasseur de Laval
NB 1 : Pour en savoir davantage sur la maladie de Stargardt, voir ce même témoignage sur la page Facebook de SSI.

NB 2: Cuba offre aussi un programme similaire pour le traitement de la rétinite pigmentaire et la maladie de Usher.

 

Chistine Rousseau: « Ma maladie est incurable au Canada,
pourtant des traitements existent depuis 24 ans à Cuba !!! ».

Je suis atteinte d’une maladie génétique de la rétine appelée Stargardt. Au Canada, puisqu’aucun traitement n’est disponible, j’ai dû me résigner, depuis l’âge de 9 ans, à faire des tests chaque année, afin de mesurer ma baisse de vision, pour que l’on puisse ainsi estimer vers quel âge je deviendrais non-voyante.

C’est presque par hasard, en 2009, que j’ai entendu parler de traitements à Cuba. J’ai alors contacté Services Santé international. Très sceptique je me suis mise à faire des recherches presque 24 heures sur 24. J’étais alors en troisième année de baccalauréat en droit et ma semaine de lecture commençait. J’ai lu tout ce qui s’était écrit au Québec et au Canada anglais. J’ai parlé avec des ophtalmologistes québécois et tous concluaient au charlatanisme. Toutefois, aucun d’entre eux ne m’offrait d’arguments fondés sur une véritable recherche.

Je suis alors partie à Cuba pour poursuivre mes propres recherches. Avant de partir, je savais que le Dr. Orfilio Peláez fondateur de la clinique Camilo Cienfuegos (spécialisée en ophtalmologie) avait gagné de nombreux prix au niveau national et même panaméricain. Cette clinique est aussi certifiée ISO 9001 :2000 et ISO 14000. Qui plus est, la technique développée par le Dr. Peláez était utilisé déjà depuis 1989.

À mon arrivée, j’ai pu discuter avec les médecins (fondateurs de la clinique et membre de l’équipe du Dr. Peláez). Ils m’ont alors très bien expliqué que la technique utilisée (une chirurgie et des traitements) a pour but non pas de guérir la maladie mais bien d’arrêter la dégénérescence.

Puis, en discutant avec d’autres patients venants de partout dans le monde, j’ai pu non seulement constater que les médecins ne pratiquaient pas cette technique à tout prix et qu’une batterie de test devaient être subi pendant presque une semaine avant de subir quelque chirurgie ou traitement que ce soit.

De plus, j’ai eu la chance de discuter avec des patients qui étaient venus pour la première fois il y a de nombreuses années et qui avaient conservés leur vision grâce à cette technique et les traitements refaits chaque année. Sans cela, ces patients auraient dû être non-voyants depuis déjà très longtemps.

Toutes mes recherches m’ont ainsi permis de conclure que la fermeture d’esprit envers les traitements cubains était de nature politique et économique mais surtout sans fondement médical. Depuis, je retourne faire les traitements à chaque année et je conserve ma vision. C’est définitivement le plus beau cadeau! »

Christine Rousseau
NB : À titre d’information, Cuba offre aussi un programme similaire pour le traitement de la rétinite pigmentaire et la maladie de Usher.

S. Carbonneau, région de Sherbrooke, opération pour la rétinite pigmentaire.

Journal Actualité, Espérons que ce genre d’opération pourra se faire ici un jour.

A. Coursol, région de Pincourt, rétinite pigmentaire.

J’ai été surpris de l’excellent professionnalisme des médecins, des infirmières et des préposés. Je suis très satisfait du résultat.

J-C. Hivon, région de Ste-Anne de la Pérade, rétinite pigmentaire.

C’est la meilleure chose qui me soit arrivé dans ma vie (à part la naissance de mes enfants!) Le seul regret que j’ai c’est de ne pas avoir connu cette opération avant quand j’avais 16-17 ans. J’ai été étonnamment surpris de la grande qualité des soins et de la compétence des médecins de cette clinique. Ils connaissent beaucoup de cette maladie…ils font presque des miracles! Faudrait vraiment que tous les gens qui sont atteints de cette maladie soient au courant de ce qu’ils font là-bas. Et qu’il ne faut pas que les gens aient peur de cette intervention.

L. Laforest, région de La Plaine, rétinite pigmentaire. (syndrome de Ushher)

Les infirmiers sont très gentils très patients très attentionnés à nos besoins malgré notre communication est très complexe mais pour le service tout est très bien.

CA. Lafrance, région de Mont St-Hilaire, rétinite pigmentaire.

J’étais haute comme trois pommes et déjà je m’en souviens très bien, je me frappais très souvent les orteils partout. Sans doute, la rétinite pigmentaire avait déjà attaqué mon champ visuel. Étonnamment, je n’ai été diagnostiquée qu’à l’âge de 27 ans, en 1987.

Dans les premières années, Jai cherché des moyens pour ne pas devenir aveugle. Peine perdue. La seule chose concrète que l’on m’ait proposée était de prendre de la vitamine A à haute dose pour ralentir la maladie. Aussi, quand j’ai vu, par hasard, le 12 juin 2008 qu’une jeune femme faisait une levée de fonds pour aller se faire opérer à cuba dans une clinique ouverte depuis 1992, j’ai été à la fois surprise, choquée de ne pas en avoir

entendu parler avant et bien sceptique pendant un bon bout de temps…jusqu’à ce que je puisse me faire mon idée personnelle. Je me suis basée entre autres sur la lecture du livre écrit par le Dr. Offilio Pelaez sur la rétinite pigmentaire, sur les informations obtenues lors d’une rencontre privilégiée avec le DR. Barrientos, principal chirurgien actuel de la Clinique à cuba et sur la rencontre de trois dames opérées et pour lesquelles les résultats ont été concluants. J’en ai largement parlé autour de moi et de façon unanime, toutes les personnes qui avaient eu une expérience concrète avec la médecine de Cuba me vantaient son excellence. Ce fut une décision mûrement réfléchie après de longs mois de recherche, d’anxiété : Et si c’était vrai?

Je crois que les ophtalmos du Québec ne réalisent pas l’épée de Damoclès que nous , les personnes atteintes de rétinite pigmentaire, avons au dessus de la tête. La perspective deperdre complètement la vue est terrible et il m’a fallu tenter d’endormir cette crainte, enfouie en moi pendant des années pour arriver à foncer dans la vie malgré tout. Vous ne pouvez pas imaginer ce que c’est, tant que vous ne l’avez pas vécu. Aussi, d’être prise en otage, en yoyo, entre les ophtalmos du Québec qui cachent l’information et dénigrent les traitements de Cuba, et l’espoir que là-bas on puisse arrêter la progression de ma maladie et retirer cette épée, cette crainte de perdre l vue, c’est déchirant, vous ne pouvez pas vous imaginer à quel point! J’ai beau être rationnelle, réfléchie, posée, j’ai vécu des mois d’anxiété. Une fois la décision prise, en octobre, j’ai foncé et je n’ai plus jamais eu l’envie de reculer. Je sentais que j’étais sur la bonne voie.

Vous ne me croirez peut-être pas, mais moi je crois aux messages de la vie et depuis que ma décision a été prise, j’ai eu des dizaines de messages de la vie qui m’ont confirmé que j’étais sur la bonne voie. Tout s’est déroulé comme par magie. Tous les éléments se sont mis en place. Par exemple, de nombreuses personnes ont offert de prier pour moi, ce que j’ai accepté avec joie. Vous ne me croirez peut-être pas, mais ces prières et ces bonnes pensées m’ont soutenue tout au long de cette belle aventure et m’ont permis de vivre une expérience extraordinaire. Nous avons aussi eu la chance de croiser des gens extraordinaires, qui sont devenus des amis pour la vie. L’opération comme tout le reste a été un succès. Malgré les difficultés et les embuches, tout au long, des solutions se sont retrouvées sur ma route et m’ont permis d’avancer. Bien sûr, j’ai fait mon propre bout de chemin pour me préparer, mais j’ai senti la magie à l’œuvre et je vous assure que j’ai fait le bon choix!

Quel est le résultat? Je suis convaincue que je ne perdrai pas la vue, du moins, pas par la rétinite pigmentaire. Dans mon cas, la maladie était tellement avancée (stade trois, avec seulement une dizaine de degrés de champ visuel), il est fort peu probable que j’aurai une amélioration. Mais, je pense qu’il était temps. Qui sait encore combien de temps il me restait avant la grande noirceur? Peut-être pas beaucoup… Je ne peux faire autrement que de remercier la vie et toutes les personnes qui m’ont si gentiment appuyée depuis l’automne dernier. Merci mille fois, vous m’avez beaucoup aidée!

Enfin, je vous dirais qu’il faut avoir vécu quelques jours dans un hôpital à Cuba pour réaliser à quel point notre système de santé est malade au Québec. Ici, on calcule la rentabilité par le nombre d’actes médicaux posés, parce qu’ils sont mesurables. Là=bas, on place le patient au centre de l’intervention et on en prend soin, en le considérant comme un tout, avec ses émotions et ses sentiments. Ici, pourtant, il est bien connu que les émotions affectent notre santé. Mais, on met le poids entièrement sur le patient pour qu’il se calme, tout en lui faisant vivre un enfer, par exemple, en le faisant attendre pendant des heures voire des jours dans un corridor… Alors, quand un médecin d’ici viendra devant moi dénigrer à nouveau la médecine à cuba, je lui dirai qu’il ne sait pas de quoi il parle et qu’il ferait mieux d’aller voir l`=bas par lui=même au lieu de se borner à des opinions basées sur je ne sais quoi.

M.Poirier, région de Montréal, rétinite pigmentaire.

C’était une expérience incroyable. Beaucoup d’émotions. Le personnel était bien accueillant et chaleureux. L’avenir nous témoignera des résultats, mais pour l’instant, si s’était à refaire, j’y retournerais.

F.Racine, région de Montréal, Rétinite pigmentaire.

Malgré mes nombreux problèmes de santé, le personnel médical de Cuba a été extraordinaire et très professionnel. Ils gagnent en un mois un salaire ce que je fais en une heure avec mon emploi et travaillent très fort six jours par semaine avec le sourire. Pour la première fois , je me suis senti comme un être humain et non comme un numéro que l’on fait attendre neuf heures sur une chaise pour rencontrer un médecin pressé cinq petites minutes et ressortir inquiet avec encore un médicament sans effet. La médecine de Cuba est la médecine de l’amour et du respect. Les résultats de mon opération sont positifs et cette expérience m’aura donné la chance de me battre contre ma rétinite pigmentaire, ce que le système d’ici ne m’offrit pas. Merci SSI.

D. Gagnier, région de Jonquière, rétinite pigmentaire

Mon expérience fut très positive. Le personnel infirmier et les médecins sont chaleureux et empathiques. Ces derniers sont disponibles et désireux de répondre à toutes nos questions. À aucun moment durant mon séjour, je n’ai senti de pression de leur part. Cuba est un merveilleux pays, les gens y sont accueillants et respectueux.

D. Vincent, rétinite pigmentaire.

Alors qu’il était tout jeune, nous remarquions déjà une certaine difficulté pour notre fils à circuler dans le noir. L’optométriste consultée, alors qu’il avait 7 ans, nous a assurés que c’était normal, de ne pas nous en faire.

À 13 ans, nous consultons a nouveau, même si elle voit une tache noire dans son œil, même s’il a toujours une mauvaise vision nocturne, même s’il y a plusieurs antécédents de rétinite pigmentaire dans la famille, elle nous dit de ne pas nous en faire et d’attendre qu’il est 18 ans pour passer d’autres tests, car il est trop jeune!!!!

À 14 ans, nous consultons une autre optométriste. Elle décide de le référer à un ophtalmologiste. Ce dernier examine ses yeux, déplore de ne pas avoir accès aux appareils pour tester le champ visuel ce jour-là??? Et finalement nous retourne a la maison avec notre petit bonheur et toujours aucun diagnostic, mais une référence au Dr……. Cependant, ce dernier ne prend que les patients diagnostiqués et Vincent ne l’est toujours pas! La secrétaire refuse de nous donner un rendez-vous. Impasse! Nous rageons, pestons contre système qui tranquillement avec tous ces mois d’attente gruge notre moral et celui de Vincent, notre fils. Nous vivons entre l’espoir et le désespoir et le temps passe dans l’incertitude.

Nous prenons finalement rendez-vous avec une autre optométriste sensibilisée à la maladie. Elle prend le temps de passer tous les tests à Vincent. Malheureusement, le diagnostic tombe : rétinite pigmentaire! Nous nous en doutions, mais la nouvelle fait tout de même l’effet d’un boulet de canon. Comme parent, nous voulons ce qu’il y a de mieux pour nos enfants. Alors, savoir qu’il peut perdre la vue nous brise littéralement le cœur. Elle lui recommande de choisir un métier en fonction de sa maladie et l’encourage en lui disant qu’il ya beaucoup de développement au niveau des supports visuels. À part cela, il n’y arien d’autre pour lui en ce moment. Nous regardons notre fils et nous supportons sa peine et son désarroi. Il vient à peine d’avoir 15 ans. Il rêve de devenir médecin ou pilote d’avion, d’avoir une auto sport.

Non, nous ne pouvons pas accepter ce diagnostic. Nous décidons de nous battre. La journée même du diagnostic, nous contactons Lucie Vermette de Services Santé International. Elle prend le temps de nous écouter, nous renseigner et elle nous invite à bien réfléchir avant de prendre notre décision. Mais celle-ci est déjà prise dans notre tête et dans notre cœur. Nous ferons tout ce qui est possible pour notre garçon.

Trois mois plus tard, le 18 février 2010, Vincent a fait son entrée à la clinique. Il a été bien pris en charge par l’équipe là-bas. D’autres Québécois (patients et accompagnateurs) sont sur place et nous nous sentons bien accueillis. La première semaine, Vincent passe de multiples tests. Nous apprenons que son champ visuel est atteint, mais qu’il a encore 80% de vision.

Nous sommes heureux. Vincent n’en est qu’au début de la maladie. Notre espoir est que l’opération arrête la maladie et qu’il conserve sa vision. Nous rencontrons le médecin qui opérera Vincent, il prend le temps de tout nous expliquer. Son grand calme, sa patience, sa sérénité et son sourire nous inspirent confiance. Notre fils est entre bonnes mains.

La 2e semaine, Vincent est opéré, tout s’est très bien déroulé et notre garçon a été bien courageux. Le suivi est excellent. Le médecin vérifie régulièrement l’évolution de plus le personnel est très efficace, très humain. Notre fils est traité aux petits soins. Comme Vincent apprend l’espagnol à l’école, il est en mesure de comprendre le personnel, ce qui n’est pas notre cas. Heureusement, le généticien de la clinique parle très bien le français, et nous sert a quelques reprises d’interprète. Il est d’une bonté, d’une gentillesse rare. Les infirmières aussi sont exceptionnelles.

Durant notre séjour, rencontrer d’autres personnes ayant la même maladie a quelque chose de rassurant. Les gens viennent d’un peu partout dans le monde pour les traitements ou l’opération à la clinique de Cuba. Nous croisons des gens venant d’Italie, Afrique, Allemagne, du Venezuela, Argentine, etc. Nous avons écouté leur témoignage. Certaines personnes avaient été opérées depuis quelques années et leur état était demeuré stable. C’est encouragement.

Finalement, nous pouvons regarder l’avenir avec plus d’optimisme pour Vincent et espérer la plus belle vie qui soit pour lui, car il est un ado formidable! Tu as souffert mon beau Vincent avec les points de suture après l’opération sans jamais une seule fois te plaindre, mais comme tu disais : Qu’est-ce qu’on ne ferait pas pour avoir de beaux yeux?

Chapeau Vincent! On est fier de toi!

Serge et Lise, parents de Vincent, 15 ans.

D. Veilleux, région de Montréal, rétinite pigmentaire.

Ce fut une expérience extraordinaire. Les médecins sont très humains, professionnels et sympathiques. Ils m’ont permis d’arrêter de m’inquiéter sur mon avenir, à savoir si j’allais devenir aveugle. À ce stade-ci, il est trop tôt pour savoir si l’opération a permis d’arrêter le processus de dégénération, mais au moins, je sais que j’aurai fait tout le possible pour mettre les chances de mon côté. De plus, l’expérience de rencontrer plusieurs personnes sur place venant de différents pays qui sont également atteints de la rétinite pigmentaire m’a permis d’apprendre beaucoup plus sur la maladie, et de voir qu’il ya de l’espoir, car il y avait des gens pour qui l’opération leur avait permis de retrouver leur vision.

Je suis sincèrement 100% satisfaite, et le recommanderais à tous le monde.

M. Poirier

étudiant, région de Montréal: (opération pour la rétinite pigmentaire) «C’était une expérience incroyable ! Beaucoup d’émotions ! Le personnel était bien accueillant et chaleureux. Si c’était à refaire, j’y retournerais pour sur ! »

Anne Lortie

jeune mère de famille, région de Montréal:« Mon médecin m’a conseillé de m’inscrire à Louis Braille car j’allais devenir aveugle, celui-ci ayant diagnostiqué une ‘’rétinite pigmentaire’’. Je suis allée me faire opérer à Cuba car il n’y a aucun traitement ici. Le miracle s’est produit ! Je ne serai jamais aveugle et j’ai même récupéré une partie de ma vision perdue!»

C. Desgagnés

mère de Steve Lajeunesse atteint du syndrome de Usher et de rétinite pigmentaire, région de Québec : « En plus d’être sourd, Steve allait devenir aveugle. Pour lui, c’était pire que la mort. Après l’opération et les traitements à Cuba, Steve est complètement transformé. Il est serein et il envisage maintenant un bel avenir».

D. Boucher. – Mont Laurier :

« Je recommande à tout ceux qui ont un problème visuel(rétinite pigmentaire) d’aller se faire traiter à Cuba. Ce sont de très bons spécialistes.»

Joanne Dumouchel, mère de Ashley 9 ans:

« Lorsqu’on a appris il y a 2 ans que notre fille deviendrait aveugle, nous étions anéantis comme parents. Nous avons connu SSI en juin, en regardant une émission de télévision. Nous n’avons pas hésité à nous rendre à Cuba car nous voulions les meilleurs traitements. À notre retour, notre famille et nos amis s’étaient donné la main pour organiser une soirée bénéfice afin de nous aider à défrayer les coûts du voyage.Tout ça tient du miracle ! C’est très réconfortant de constater qu’il y a des gens dans ce monde qui cherchent à vouloir aider et votre agence entre définitivement dans cette catégorie.»

J. Chiquette, Dolbeau-Mistassini

qui s’est fait opérer pour la rétinite pigmentaire: « Je suis très satisfaite. Les médecins sont très clairs, ils ne peuvent pas nous guérir, mais ils peuvent arrêter la progression de la maladie. Dans mon cas, je suis fière de mon opération car j’ai encore une belle qualité de vie. »

Radio Canada, Tourisme médical à Cuba 

(Novembre 2011) 

 

S. Fraser de Drumondville

Depuis plus de 12 ans que j’avais des problèmes de dos, je faisais des entorses lombaire à répétition,  chaque fois que je me présentais à l’hopital c’était toujours la même histoire : « prend des pillules, fais des exercices et va t’en chez vous !! Un
résonnance magnétique a permis de diagnostiquer 2 hernies discales L-4, L-5 S1. J ‘ai souffert de douleurs lombaires pendant très longtemps et j’ai essayé plusieurs traitements que ce soit de la physio, osthéopathe, ortothérapie, injection de cortisone etc… Au Québec, l’opération n’était pas une solution envisagable pour les deux médecins spécialistes que j’ai rencontré.

Au début janvier 2012, un ami m’a parlé de M. Alain Leclerc président de Service Santé International.  J’ai communiqué avec celui-ci, un homme très sympathique et très humain qui m’a guidé tout au long de mon projet d’opération à Cuba.  En avril 2012, je me suis rendu à la Clinique Cira Garcia pour une évaluation médicale et voir dans quoi je m’embarquais, j’ai été rassuré dès mon arrivée sur place, de voir, l’humanité du personnel et la technologie en place.  L’hôpital offre un milieu de vie calme, chaleureux et l’accent est mis sur l’hygiène et la propreté des lieux et des équipements.  Les médecins cubains recommandaient une opération pour résoudre mes problèmes de dos.

Le 7 octobre 2012, je me suis rendu à la Cliniqua Cira Garcia de La Havane(Cuba) pour l’opération.  Mon séjour a été du 7 oct. au 20 oct 2012. L’opération (fusion Lombaire) a été pratiquée par le Dr Enrique Faustino Gonzalez.  Le suivi médical post opératoire était rigoureux, 5 médecins venaient quotidiennement vérifier mon état et les infirmières étaient disponibles pour répondre à mes besoins.  L’opération a été une réussite et la douleur est complètement résorbée.

Je tiens à remercier tout d’abord monsieur Alain Leclerc pour le service offert, mme Andrée Gerbeau (assistance à monsieur Leclerc) qui était sur place par affaire lors de mon opération, pour son soutien et son professionnalisme, le Dr Osvaldo médecin spécialiste de la Havane et le personnel de l’hôpital Clinica Cira Garcia.

J’ai vécu une expérience exceptionnelle, je vous souhaite à tous de vivre la même chose, le plus difficile pour moi a été de prendre la décision d’y aller.  Aujourd’hui, je ne regrette aucunement ma décision.

G. Rochette et sa conjointe de St-Augustin de Desmaures

Suite à mon opération à la Clinica Cira Garcia  de la Havane (Cuba), je tiens à remercier M. Alain Leclerc, Président du Service Santé International et Mme Linda Grégoire pour tout l’appui et le support  apportés du début à la fin
du voyage. J’avais depuis plusieurs années des hernies discales. Je souffrais énormément et le mal s’aggravait au fil des années.  Après réflexions et informations, j’ai pris la décision de me rendre à Cuba  pour les soins appropriés.
L’opération a été pratiquée par la Dr. Ernesto, un grand spécialiste très humain et professionnel. L’opération consistait à un remplacement d’un disc par un implant, enlèvement  d’un  kyste au niveau d’une vertèbre, redressement de la colonne vertébrale et installation d’une plaque en titanium.
Je tiens à remercier le Dr. Osvaldo, un interprète toujours disponible, chaleureux et humain.  Un Dr.  toujours présent pour répondre à nos questions et  nous rassurer.
Merci aux infirmières et infirmiers, aux personnel de l’entretien. L’Hôpital est d’une propreté très appréciable. Nous avons l’impression de faire partie de leur grande famille.

 

G. Darg. Région du Bas-Du-Fleuve

«La raison principale de la venue à Cuba c’est la douleur. On en a assez de souffrir ! Je vous lève mon chapeau pour cette délivrance que j’ai ressentie en raison du problème trouvé et traité …après tout ce temps ! »

M. Lefrançois

région de Granby: « Avec 2 hernies discales, je souffrais tellement que je ne pouvais plus dormir; je ne pouvais plus gérer ma PME qui traite à l’international. En moins de 2 semaines, je me suis fait opérer et j’ai retrouvé toute mon énergie et mes capacités. Ma vie n’est plus la même ! »

D. Forget

souffrant de grandes douleurs au dos depuis plus de 10 ans : « Une expérience extraordinaire ! La chaleur et la gentillesse des cubains y est pour beaucoup. L’hôpital est très propre ce qui est rassurant face aux infections possibles. Je me suis sentie écoutée par les médecins. J’avais d’ailleurs leurs visites tous les matins pour vérifier que tout allait bien. Très rassurant. ! Ils sont courtois, professionnels et efficaces. Ils ont trouvé la source de mes douleurs et m’ont opérée. Nous devons attendre maintenant 3 mois pour permettre à la greffe de prendre; à suivre…»
2ième visite à Cuba mars 2008 pour vérification:  »J’y ai vécu le deuxième plus beau jour de ma vie, le premier étant évidemment celui ou l’on m’a annoncé la nature de mon problème. Voilà, la boucle est bouclée. La greffe est prise et par conséquent je peux enfin fermer la porte sur cette période noire qu’a été ma vie ces 11 dernières années. Je tiens à vous remercier particulièrement, vous, SSI qui avez contribué à cette fin heureuse. Je vous en serai éternellement reconnaissante. »

Frédéric P. de Drummondville :  Sclérose en Plaque : Des traitements efficaces !!!

Bonjour, mon nom est Frédéric P.

Les médecins d’ici m’ont diagnostiqué une sclérose en plaques (SP). Mais devant les services peu disponibles pour tenter de ls soignée, j’ai exploré des alternatives de solutions et j’ai découvert Services Santé International (Servimed), aussi connue sous le nom de SSI, lesquels m’ont permis de recourir aux services médicaux cubains. Je me suis rendu auprès des médecins cubains.

Ces derniers m’ont confirmé le diagnostic de SP et m’ont tout de suite prescrit un programme reposant sur des séances intensives de physiothérapie et sur des traitements de magnéto-thérapie et d’ozono-thérapie. Ça fait maintenant plus de deux mois que je suis revenu et les résultats sont étonnants… ni ma conjointe, ni ma mère n’en croient leurs yeux !!!
Moi non plus d’ailleurs… J’ai retrouvé un niveau de vitalité que je n’avais pas connu depuis au moins deux ans et ce, tant au niveau de mes capacités physiques que de mes capacités cognitives.

Suite à mon séjour, j’ai écrit ce qui suit aux personnes de SSI qui m’ont accompagné tout au long de ma démarche :

 » Allô ma chère Christine (Christine Plante de SSI a été très active dans tout le suivi de ma démarche), je tiens à vous remercier pour toute votre gentillesse, votre amabilité, tous vos services, ainsi que tout le suivi offert par Alain, Yorkis, etc. Vous vous dévouez pour faire en sorte que à ce que tout se passe à merveille et vous savez être rassurants. Merci,merci bcp !

J’ai eu quelque difficultés au début et vous étiez là WOW !!!
Les tentions et le stress vécus était dus à plusieurs facteurs dont le diagnostique etc. Je tiens à vous dire sans hésiter un instant que si, pour une raison ou une autre, vous avez besoin de moi pour rassurer un éventuel client, pour parler des soins reçu, de votre bon service ou quoi que ce soit, appelez moi cela me fera un grand plaisirs de collaborer avec vous pour vous accompagner dans votre travail vous ou vos clients…

Maintenant un petit mot pour les médecin Cubain…ils sont comme des PADRE (père), si gentil, ce qui ne les empêche pas d’être réconfortants. amicaux, respectueux, d’une chaleur humaine incomparable, tout en étant compétents!!!

Leur attitude fait une grande différence sur tout le reste. Si nous avions plus de médecins avec toute ces belles qualités nous aurions peut-être besoin d’une pilule ou deux en moins quotidiennement!. J’ai reçu des soins plus qu’exemplaire à moindre coût, un diagnostique et des traitement ont débuté toute suite et ce dans le respect de mes capacités.

Je ne peux que dire « merci » à SSI pour tout !!!
Merci bcp Christine à bientôt j’espère.

AVIS AUX GENS ATTEINTS DE SCLÉROSE EN PLAQUES !!!
CONTACTEZ VITE LES GENS DE SSI ET DEMANDEZ LEURS TOUTES LES INFORMATIONS POUR RECEVOIR CE PROGRAMME DE TRAITEMENTS.

TÉLÉPHONE : 1-877-774-2822
COURRIEL : info@hsi-ssi.com

ET À CEUX QUI N’ONT PAS DE PROBLÈMES DE SANTÉ ET QUI AVEZ LU MON TÉMOIGNAGE, JE VOUS DEMANDE DE M’AIDER À FAIRE CONNAÎTRE CETTE ALTERNATIVE DE SOLUTION…

1) ALLEZ SUR LA PAGE FACEBOOK DE SSI ( https://www.facebook.com/ServicesSanteCuba/ ) ET ALLEZ CLIQUER SUR  » J’AIME LA PAGE « 

2) EN PARTAGEANT CE STATUT À VOS AMI(E)S FACEBOOK VOUS POURRIEZ AINSI REJOINDRE UNE PERSONNE QUI EST DANS LA MÊME SITUATION QUE MOI.

 

M. Rousseau : Diagnostiquée migraineuse au Québec,
à Cuba, on me découvre une grave malformation au cerveau !!!

« À 12 ans, je vis ma première crise. Je suis allongée sur le sofa et soudainement, mon bras et ma jambe droite deviennent complètement mous. Progressivement, un engourdissement envahit tout mon côté droit. Je perds toute force depuis mes orteils jusqu’à mon œil droit en passant par ma jambe, mon bras, mon cou, ma bouche, ma joue et mon oreille. Au même moment, j’essaie de parler à ma mère, mais je ne peux plus contrôler ce que je dis! Je perds la notion de langage. Paniquée, je crois qu’une bonne sieste devrait m’aider… À mon réveil, j’ai un mal de tête atroce, je perds la vue de mon œil droit et je suis prise de vomissements pour les heures suivantes.

Vers l’âge de 14 ans, ces crises se font de plus en plus fréquentes et nous consultons un neurologue. Il pose le diagnostic. Il s’agit de migraine accompagnée. Il n’existe aucun traitement. Seul un médicament très fort pourrait soulager quelque peu mes symptômes.

Vers l’âge de 16 ans, ce n’était plus « vivable ». Je faisais des crises jusqu’à trois fois par semaine et je devais m’absenter de l’école très souvent.

À 19 ans, mes sœurs aînées m’informent qu’il y aurait peut-être des traitements pour les migraines à Cuba. À l’époque, mes sœurs s’étaient déjà rendues sur place à quelques reprises pour faire des traitements dans le but d’arrêter la dégénérescence de leur maladie de la rétine.

Lors de ma première consultation avec une neurologue Cubaine, j’explique les différentes formes que peuvent prendre mes crises. Ceci, car ces dernières ne se produisent jamais exactement de la même manière. Très attentive, elle remarque que je n’ai pas toujours des maux de tête lors de mes crises. Pour cette raison, elle m’explique qu’il ne peut s’agir alors de migraines mais plutôt d’un type rare d’épilepsie. Elle tient toutefois à ce que je subisse certains tests avant de poser son diagnostic.

Seulement deux semaines après mon arrivée, j’avais en main les résultats des tests : résonnance magnétique (scan du cerveau), électro-encéphalogramme, angio -TAC du cerveau etc., lesquels ont permis de découvrir une malformation (des artères et des veines) de tout mon hémisphère gauche du cerveau. Cette malformation fait partie d’un syndrome, celui de Sturge Weber qui, entre autres, est caractérisé par l’épilepsie.

Contrairement à la croyance populaire, j’ai déboursé un peu moins de 500 dollars pour les consultations et les nombreux tests effectués.

À l’heure actuelle, il n’existe malheureusement pas de traitement sans risques trop élevé, pour mon type de malformation au cerveau, puisqu’elle est d’une gravité de grade 5 sur 5. Toutefois, mon neurochirurgien Cubain, le Dr. Enrique De Joungh, demeure en contact avec moi par courriel et chaque fois qu’il participe à des colloques internationaux, il n’hésite pas à parler de ma situation avec d’autres spécialistes.

Merci aux médecins Cubains! Grâce à vous, je peux aujourd’hui mettre le vrai nom sur ma situation. Au Québec, j’étais liée à un mauvais diagnostic qui m’empêchait de faire ces précieux tests. De plus, je sais maintenant que les médicaments qu’on me prescrivait pour mes migraines sont en fait très dangereux pour ma malformation.

Qui plus est, j’ai pu changer à temps mon mode de vie afin de minimiser les risques d’hémorragie qui pourraient m’être malheureusement fatals. J’ai un risque d’hémorragie cérébrale de 21 % et 1 % s’ajoute à chaque année.

Malgré tout, un jour, lorsqu’il y aura des traitements disponibles, je pourrai, grâce à vous, être des premières en file! »
M. Rousseau, 21 ans

CANCER : Cuba offre un nouveau médicament, le VIDATOX.

Une aide précieuse pour la plupart des personnes atteintes.

Entrevue (sous-titres français) avec le professeur Fabio de J. Linares, de l’entreprise LABIOFAM, qui fait état des résultats bénéfiques du VIDATOX (ralentit le développement du cancer et soulage) et de l’absence de tout effet indésirable. NB : Plusieurs clients de SSI ont contribué à ces recherches. Communiquez avec nous pour tous les détails.

J. Philippe et Caroline de N-D du Mont Carmel

«Le Cancer, Notre histoire et vous trois !!!

Il y a maintenant 16 mois, mon amoureux Philippe Perrier, un costaud de 6 pieds 4 pouces qui ne se plaint habituellement de rien, souffrait atrocement de douleur a son épaule. Au terme de plusieurs démarches auprès de différents médecins pour identifier le problème, nous nous sommes retrouvés à chaque fois devant la même conclusion : On ne trouve rien d’anormal.

Puis, en septembre dernier, Philippe a fait une crise d’épilepsie à la maison… sa première à vie !!!
Nous sommes partis par ambulance à l’urgence d’où il a été transféré en traumatologie où, encore là, les médecins n’arrivaient pas à expliquer ce qui avait provoqué cette crise. À la suite d’une discussion assez animée où j’insistais pour nier leur conclusion à l’effet qu’il était épileptique et leur demandait d’approfondir leur investigation au niveau de son problème d’épaules, ils ont finalement accepté de lui faire passer un scan.
Le résultat diagnostic nous a choqué : Un cancer du poumon de stade trois à petites cellules donc inopérable, avec deux tumeurs métastatiques aux épaules (une dans chaque épaule), et deux autres au cerveau dont une de la grosseur d’une clémentine !!!

Et c’est le branle bas de combat qui se poursuivra tout au long des mois d’octobre et de novembre avec la radiothérapie pour tenter de réduire les tumeurs, puis la chimiothérapie à partir de la fin novembre jusqu’au 13 février… Ouf !!! Le cancer semble s’être stabilisé et on note une petite régression des tumeurs.
Tout au long de ces traitements, nous avons gardé espoir et je me suis mise à chercher sur le net pour tenter de trouver d’autres types de solutions pour mettre toutes les chances de notre côté.

En mars dernier, je découvre SERVICE SANTÉE INTERNATIONAL (SERVIMED) Inc. (www.servicesantecuba.com ) aussi connu sous le nom de SSI. Cette entreprise propose l’accès aux services médicaux cubains aux personnes ne trouvant pas de solution satisfaisante à leurs problèmes de santé. SSI permet notamment à toute personne atteinte de rétinite pigmentaire ou de la maladie de Stargardt d’accéder à un programme ophtalmologique qui stoppe la progression de la maladie. De même, SSI donne accès aux nombreux programmes de chirurgie orthopédique pour les hernies discales, les remplacements de hanches et de genoux, etc.

Et voilà que je découvre que Cuba offre aussi des soins oncologiques. Si plusieurs sont semblables à ce qui est offert ici au Canada, deux traitements se distinguent particulièrement, à savoir un programme de traitement du cancer du poumon (Vaccin CIMAVAX) et un autre traitement basé sur l’administration de VIDATOX.

Ces informations ont vite fait d’alimenter notre espoir de vaincre la maladie. Voulant en savoir davantage, je me suis empressée de communiquer avec les gens de Services Santé International (Servimed). Dès le premier contact, le côté humain avec lequel ces personnes (Rudy, Joanne et Alain) ont interagit avec moi m’a vraiment touchée. Jamais elles n’ont cherché à me convaincre de quoi que ce soit !!! Elles se sont simplement limitées à m’informer de ce qui était disponible à Cuba sans jamais dénigrer notre propre système de santé.

Leurs explications m’ont permis de comprendre que Philippe ne pourrait pas se qualifier pour le traitement par le vaccin CIMAVAX à cause de la présence de métastases associés à son cancer du poumon. Puis, on m’a parlé du Vidatox, un produit naturel issu de plus de 10 ans de recherche en médecine alternative cubaine. Ce médicament homéopathique, qui est produit à partir du venin de scorpion bleu, n’a pas la prétention de guérir le cancer. Mais, pour la très forte majorité des personnes qui mènent un combat contre le cancer, il aide à renforcer le système immunitaire, à améliorer son confort général et à ralentir le développement de tumeurs.
En raccrochant le téléphone, j’en discute avec mon amoureux et nous venons vite à la conclusion qu’il vaut mieux mettre toutes les chances de notre côté !!! Surtout que la douleur aux épaules ne cessait d’augmenter.
Nous voici à fin du mois de mars. Philippe a de graves enflures aux jambes, son teint est très pâle un peu verdâtre et il ne se lève que 20 minutes par heure. Mais c’est la douleur aux épaules qui empire et qui est maintenant devenue insupportable. Nous devançons donc le rendez vous avec notre oncologue qui prescrit un nouveau scan à mon homme et Bang… autre coup dur, le cancer a atteint le foie et les tumeurs au cerveau et aux épaules ont grossies !!!

L’oncologue nous avise que ça ne regarde vraiment pas bien. Il envoie à nouveau Philippe en radiothérapie pour tenter d’éliminer les tumeurs au cerveau et aux épaules. Le rendez-vous est prévu dans un mois.
De notre côté, nous avions déjà demandé aux gens de SSI de nous procurer du Vidatox, si bien que deux jours après avoir apprit les mauvaises nouvelles lors de notre rencontre avec l’oncologue, nous avions en main notre premier flacon.

On commence donc le traitement : cinq gouttes sous la langue chaque matin et chaque soir.
Je vous relate les faits sans vraiment comprendre ce qui s’est réellement passé :
 Moins de 24 heures après que Philippe ait pris sa première dose, les enflures aux jambes ont disparues;
 Dans les jours suivants, son teint a graduellement pris une belle couleur rosée;
 Après une semaine de traitement, il a fait du ménage dans son garage et a même coupé du bois !!!
Il passe parfois des trois ou quatre heures à faire ces activités avant de rentrer se reposer.

Et voilà qu’arrive le jour où doivent débuter les traitements de radiothérapie. Au préalable, Philippe subit un scan osseux et corporel qui doit permettre de cerner précisément les tumeurs afin de bien les cibler avec le rayon qui doit les détruire. Deux jours plus tard, nous nous présentons en médecine nucléaire où le radio oncologue regarde les résultats et nous dit : « Ben là, dit nous où tu as mal car tes tumeurs ne sont plus là !!! »

C’est la surprise totale !!!
En trois semaines, les tumeurs seraient passées de plus grosse à disparues !!!
Que penser !?!?! Il n’y a eu aucune chimiothérapie, ni radiothérapie entre les deux scans !!!

J’ai eu des discussions avec M. Alain Leclerc qui dirige SSI et qui, de toute évidence est heureux et touché par les améliorations de la situation de santé de Philippe. Il affirme ne posséder ni les compétences, ni les connaissances nécessaires pour affirmer que l’évolution de l’état de santé de Philippe est directement reliée à la prise du Vidatox. Il mentionne cependant que ces résultats correspondent aux commentaires reçus de plusieurs personnes menant un combat contre le cancer et qui ont pris le Vidatox. Il ajoute que cela correspond aussi à la description des effets que tendent à démontrer les recherches cubaines.

Monsieur Leclerc nous a ensuite invités, Philippe et moi, à le rencontrer au Paladar à Trois-Rivières, un restaurant Cubain propriété de son Directeur du Développement des Affaires, M Eric Déry et sa conjointe Yarlenis Garcia. Ce fut une rencontre sympathique et chaleureuse, à l’image de tous les contact que Philippe et moi avons eues avec les gens de SSI.

Philippe et moi nous préparons à envoyer son dossier médical à Cuba dans l’optique où plus rien ne serait possible ici, car selon ce qu’on nous a dit, Philippe devrait mourir en septembre prochain. Pourtant mon gaillard n’a plus l’air malade du tout, il pèse 238 livres et du haut de ses six pieds et quatre pouces, mon géant préféré se démarque de tous par sa bonne mine au milieu des patients présents dans la salle d’oncologie.
Je pourrais continuer de vous en écrire encore en long et en large mais je terminerais en vous confirmant que pour nous, le VIDATOX n’a eu que des bienfaits. Ça ne goûte pas bon, mais je vous jure que ça marche !!! »

Céline Blanchette, Roch Lemay et leurs filles Jessica et Josée, Lac Bouchette

«Le combat de ma mère

Nous sommes au mois d’août de l’été 2012. Mon père (Roch) est inquiet de la santé de ma mère (Céline) car il trouve
qu’elle a beaucoup maigrie. Il me demande de prendre un rendez-vous pour elle avec notre médecin de famille, ce que
je fais aussitôt. Quelques jours plus tard, mes parents rencontrent donc le médecin qui réfère ma mère à un
pneumologue lequel lui fait passer toute une panoplie d’examens quelques semaines plus tard.

Le diagnostic reçu la semaine du 25 septembre 2012 est dévastateur : cancer du poumon avec métastase aux reins et
aux os !!! Ma soeur(Jessica), présente à la rencontre, m’appelle le soir pour me relater les détails. Elle m’explique que les
médecins ne peuvent rien pour la guérir mais qu’ils peuvent prolonger sa vie avec des traitements de chimiothérapie.
Cette nouvelle m’anéanti complètement et je ne veux pas y croire. Une nuit, alors que je ne trouve pas le sommeil, je me
mets à lire mes messages courriels en espérant y trouver un message d’espoir à l’effet que la guérison est possible,
histoire de m’aider à passer à travers cette épreuve. À la recherche d’une pensée positive, je scrute les courriels qu’une
de mes amies me faisait souvent parvenir et que je classais quand je n’avais pas le temps de les lire. Je trouve un courriel
qu’elle m’avait envoyé plusieurs mois auparavant et où on pouvait lire « Vaccin contre le cancer du poumon à Cuba ».

Nous somme un lundi d’octobre et c’est à ce moment là que je commence mes recherches sur Internet et que je trouve
le site Internet de Service Santé International (Servimed) Inc. Aussi appelée SSI, cette entreprise offre une alternative
aux personnes qui ne trouvent pas de solution satisfaisante à leur situation de santé qu’il s’agisse d’ophtalmologie
(rétinite pigmentaire ou autre), d’orthopédie (hernies discales ou autres), de chirurgie générale, vasculaire ou cardiaque,
etc. J’explore ce site et envoie un courriel à l’adresse générale info@hsi-ssi.com en expliquant la situation de ma mère.
J’informe ma soeur de ma démarche qui croit qu’il s’agit d’une arnaque et que personne ne va rappeler. Mais nous
n’avons rien à perdre et je ne veux pas abandonner. Le mercredi suivant, alors que je suis au travail, je reçois l’appel de
M. Alain Leclerc qui fait suite à mon courriel envoyé une quarantaine d’heures plus tôt. Nous échangeons longuement
sur les possibilités que les médecins cubains peuvent offrir à ma mère. Il m’explique que SSI collabore avec les médecins
cubains depuis bientôt sept ans et qu’un des objectifs poursuivis vise à éviter aux gens d’ici de se déplacer inutilement à
Cuba si aucune solution ne peut y être offerte. C’est notamment le cas de ma mère pour qui le traitement au Cimavax
n’est pas applicable en raison de la présence de métastases.

C’est alors que j’entends parler pour la première fois d’un produit homéopathique conçu à Cuba à partir du venin de
scorpions bleus (Vidatox 30 CH). M. Leclerc m’explique sommairement les bienfaits de ce produit qui, précise-t-il, n’a
pas la prétention de guérir le cancer. Il renforce le système immunitaire et, selon les résultats observés pendant de
nombreuses années de recherche, il contribue à améliorer le confort et à ralentir le développement du cancer chez la
plupart des personnes qui le prennent. Pour les médecins cubains, le Vidatox ne remplace aucunement la
chimiothérapie, la radiothérapie ou la chirurgie mais il peut constituer une aide supplémentaire très intéressante.
M. Leclerc m’explique que le Vidatox est disponible en pharmacie à Cuba et que plusieurs personnes qui luttent contre
le cancer profitent de leur voyage à Cuba afin de s’en procurer. Il me fournit quelques indications à cet effet et je prends
les dispositions nécessaires pour me procurer une bouteille le plus vite possible.

Quelques jours plus tard, ma mère reçoit le Vidatox mais mon père m’appelle pour me dire que ma mère ne savait pas si
elle devait le prendre ou non car les opinions divergent dans la famille et la question est sérieuse. Au terme de plusieurs
conversations avec les membres de ma famille, nous en venons à a conclusion que j’avais fait tout ce que je pouvais faire
pour aider ma mère et que la décision lui revenait à elle seule. Mon père et ma mère nous informent ensuite qu’elle va
commencer à prendre son Vidatox le samedi matin (06 octobre 2012), ce qui m’a rendue très enthousiaste.»

Mme Racine de Québec

«Bonjour,

En mars 2010, les médecins me découvrent un cancer du poumon non opérable de grade 4 avec métastases au cerveau et au bassin. Je commence alors un traitement de chimiothérapie au poumon et de la radiothérapie pour le cerveau. Jusqu’en février 2013 le tout était stable. Nous changeons pour un nouveau traitement car c’est la 5e sorte de traitement. Une copine me parle alors du venin de scorpion bleu soit, le Vidatox. Je prends des informations sur internet et je parle à d’autres personnes qui en prennent car je ne suis pas très portée sur ce genre de traitement. J’en parle aussi à mon oncologue et au pharmacien en oncologie et on me dit que je peux en prendre car ça ne vient pas en interférence avec mon traitement. Il me met cependant en garde à l’effet qu’il n’y a pas d’études qui mentionne une guérison mais seulement une certaine amélioration de la qualité de vie. Alors, c’est en mars 2013 que je décide de prendre le Vidatox.

A ma visite en avril avec mon oncologue la tumeur au poumon avait diminuée de 10 millimètres.
Enfin !!! Quel beau résultat encourageant car depuis 1 an la tumeur était stable. J’ai continué le même traitement pour encore 3 mois tout en continuant le Vidatox et à ma dernière visite en juillet la tumeur avait encore diminuée de 5 millimètres. Quelle belle nouvelle !!

Au départ les médecins me disaient que mon espérance de vie était de 2, 3, 5, 10 ans ?!?!? Ils ne pouvaient me le confirmer. Ca fait 3 ans de ça et je me sens bien. Il ne faut pas oublier que, pour moi, ce traitement est une possibilité de gagner du temps et du temps de qualité. Et qui sait, peut-être éventuellement me guérir !

Quant aux effets secondaires, je ne constate aucun effet négatif, seulement du positif. Mon système immunitaire est à son plus haut, je me sens bien et j’ai beaucoup plus d’énergie. Les journées sont moins pénibles et plus agréables. Je suis capable de faire des sorties avec des amis. Bref, il y a que du positif !»

Radio Canada, Tourisme médical à Cuba 

(Novembre 2011) 

 

Madame Massery, sa seconde chirurgie à Cuba…

Alors me voici donc 6 mois plus tard : Nous avions réservé, une fois de plus un séjour de deux semaines à l’hôtel. L’admission à l’hôpital eut lieu lundi le 8 janvier 2012 et l’accueil à l’hôpital a été des plus chaleureux d’autant plus que les infirmières tout comme les médecins m’ont tous reconnues malgré les six mois écoulés depuis la chirurgie précédente.

La première journée fut celle consacrée aux examens préopératoires. L’opération, une abdominoplastie, a eu lieu dès le surlendemain. Il s’agissait chirurgie plutôt importante consistant en une incision allant d’une hanche à l’autre sur une longueur de 25 pouces et sur une hauteur de 10 pouces (au vertical). De nouveau, c’était le Dr. José Baez, spécialiste en chirurgie-plastique micro-laser, qui me fit un travail exceptionnel malgré la tâche encore plus difficile que pour la chirurgie précédente.

Pour des raisons professionnelles, j’ai du quitté Cuba avant que mes points de sutures n’aient été retirés. Nous n’avions pris que deux semaines de voyages en tout, ce qui ne m’a laissé que 9 jours de convalescence sur place. Si je devais
répéter cette expérience, je serais demeurée une semaine de plus pour faire faire le suivi là sur place tel que le spécifiait la recommandation de mon médecin cubain : Demeurer à Cuba pendant environ 16 jours, le temps d’enlever les points de sutures.

Cette tache est donc revenue aux médecins et aux infirmières du CLSC après mon retour. Trois visites au CLSC ont été nécessaires afin de changer les pansements et réaliser le tout. Le personnel infirmier du CLSC était tout simplement impressionné de la qualité du travail fait par les médecins Cubains : « un si beau travail ». Même des médecins du CLSC ont demandé à voir ce beau travail.

Ah oui, j’oubliais de mentionner que j’ai eu droit à un « bonus » de la part des chirurgiens cubains. Pendant l’opération, ils ont décelé une hernie hiatale qu’ils ont corrigée. L’hernie hiatale est le passage d’une partie de l’estomas dans le thorax au travers de l’orifice hiatal. Cette situation favorise le reflux gastro-oesophagien. Je n’avais aucune idée de la cause de ces reflux que j’éprouvais depuis au moins 40 ans. Et cette correction a été effectuée tout à fait spontanément, simplement pour me rendre service, sans aucun frais supplémentaire !!!

Depuis mon opération à Cuba, ma digestion se fait mieux, mon reflux d’acide a diminué et j’ai perdu 4 pouces de taille ainsi que 6 pouces sur les hanches. Encore une fois, me voilà très heureuse de ma 2ième expérience chirurgicale à Cuba.

Un gros merci à Services Santé Internationale (Servimed) Inc.

Annette Masserey

 

Mary from Montreal

Need a rhinoplasty? Go to Cuba !!!

I have always been very unhappy with the features of my nose. I finally decided to change it. I was quoted $7000 in Montreal. That was extremely expensive for me, the doctor said it’s a one hour surgery and we will keep you in recovery for two hours and then you go home. That’s when I decided to do some research online.

Some friends of mine had their breasts done in Cuba and said it was the best thing they ever did. I found HSI and wanted to speak to an actual person that had their NOSE done in Cuba. The team I was in contact with at Health Services International (Servimed) usually called HIS. They gave me an email address of a woman that had a rhinoplasty done. She had only the best things to tell me and told me to do it and trust the Doctors.

So I did it. The staff is very professional and caring. The Doctors are above what I expected. Very kind and caring people. I had a private room on the third floor with patients from Montreal which was very comforting. They served me three meals a day, I liked it very much, it was plain but keep in mind it is Cuba.

There is a market next door and I had a mini fridge in my room so I would get biscuits and fruits for my midnight snacks. There is a television with all the international channels and a private washroom with a shower in the room. The hospital is very clean, equipment is very up to date. The surgery went amazing, I fell asleep and woke up with a new nose. They kept me for four nights and checked my heart and my temperature every six hours, and always asked if I had pain, surprisingly I had absolutely no pain. All in all it was a very pleasant experience and I would do it again in a heartbeat. I made many friends and I will keep in touch with all the staff at Cira Garcia.

Mary de Montréal

Besoin d’une rhinoplastie ? Go pour Cuba !!!

J’ai toujours été très malheureuse avec l’apparence de mon nez. J’ai finalement décidé de corriger cette situation. J’ai eu une évaluation de $7000 à Montréal, ce qui était extrêmement cher pour moi. Le docteur m’a dit qu’il fallait une heure en salle de chirurgie et deux heures en salle de récupération, avant de retourner à la maison. C’est à ce moment-là que j’ai décidé de faire quelque recherche en ligne.

Mes amies avaient fait faire leur poitrine à Cuba et elles m’avaient dit que c’était la meilleure chose qu’elles n’avaient jamais faite. J’ai trouvé le site de Services Santé International (Servimed) ou SSI comme on dit plus souvent, et ils m’ont permis de parler à une personne qui avait leur rhinoplastie à Cuba. Elle n’avait que de bonnes choses à me dire et m’a permis d’avoir pleine confiance aux docteurs cubains.

Je suis donc allé me faire opérer à Cuba. Le personnel est très professionnel et chaleureux. Les qualités des médecins sont au-dessus des attentes que je m’étais faite après ce que j’avais entendu. Tous les membres du personnel sont gentils et bienveillants. J’avais une chambre privée au 3ième étage avec d’autres patients de Montréal, ce qui était très rassurant. J’avais trois repas par jour que j’ai beaucoup apprécié car, bien que les plats fussent simples, ça correspondait à l’esprit Cubain.

Il y a un marché à côté de la clinique et prochaine porte et comme j’avais un petit réfrigérateur dans ma chambre, j’y gardais des biscuits et des fruits pour mes collations de la soirée. Il y a la télévision avec tous les canaux internationaux ainsi que ma salle de bain privée avec douche. L’hôpital est très propre, le matériel est récent. La chirurgie s’est déroulée de façon étonnante : je me suis endormie et me suis réveillée avec un nouveau nez. Ils m’ont gardée à la clinique pendant quatre nuits et ont vérifié mon cœur et ma température chaque 6 heures en prenant de me demander si j’avais la douleur. Étonnamment je n’avais absolument aucune douleur. Tout compte fait, ce fut une expérience très agréable et je le referais sans hésitation Je me suis fait plusieurs ami(e)s et je compte bien rester en contact avec tout le personnel du Cira Garcia.

Diane de Trois-Rivières

Il y a plusieurs années que je songeais à me rendre à La Havane pour un lifting. Après avoir été bien informé par Service Santé International, je me suis donc décidée et je n’ai aucun regret. Le résultat est assez impressionnant.

J’ai eu de très bons soins et beaucoup d’attention du personnel de l’hôpital Hermanos Ameijeiras. J’y ai passé 6 jours et 19 jours à l’hôtel Panorama, très bel hôtel et excellente nourriture. Parfait pour une convalescence! Je recommande de rester au moins 2 semaines à l’hôtel car les points sont enlevés 14 jours après la chirurgie. C’est très différent des hôpitaux du Québec, c’est pourquoi il faut être bien préparé et Service Santé International nous donne toutes les informations et documents nécessaires à cet effet.

De plus, Servimed a un bureau à la Havane et Dr Osvaldo et son assistante, Judith, sont toujours disponible pour répondre à nos questions et nous aider. Il y a aussi une interprète à notre disposition à l’hôpital. Je n’hésiterais pas y retourner. Quel beau cadeau que je me suis fait. Merci à Services Santé International de m’avoir permis de vivre cette expérience en toute confiance!

L. Fleury de Longueuil

Je tiens à parler de mon expérience que j’ai vécue à Cuba du 19 mars au 2 avril 2012 pour un lifting à l’hôpital Hermnos Aimeijeiras. Je suis entièrement satisfaite du résultat, je conseille à toute personne qui veut vivre cette expérience d’aller de l’avant dans leur projet,car c’est très enrichissant personnellement,le service médical a été très apprécié, les médecins ont été aussi super. Je suggère aux gens d’apportés un petit dictionnaire français espagnol pour vous aider à formulé plus facilement vos phrases, pour ceux qui n’aiment pas manger froid je leur dirais d’apporté avec eux des barres tendres pour compensé les repas qui sont tout de même bons, mais toujours trop froids.

Je souhaite bonne chance à tous ceux qui veulent vivre ce genre d’opération à l’étranger comme à Cuba par exemple et surtout ayez confiance avec l’organisme Québécois que l’on appelle les Services Santé International.

Cordialement
L. Fleury

O. Lecompte, région de Montréal, chirurgie esthétique.

A travers mes recherches dans internet, j’ai découvert l’agence. Plusieurs appels de « rassurage » plus loin j’ai choisi de faire confiance.

J’ai été supporté du jour 1 avant même de payer les frais afférents jusqu’à mon retour de Cuba. 6 mois de questionnement et de doute de ma part. Non vis-à-vis de l’agence. Mais par rapport à mon propre choix d’aller à Cuba. De parler de l’événement à mes proches à aidé et parfois nuit. Mais je peux dire que les personnes qui m’entourent et qui me connaissent bien et particulièrement les personnes qui voyagent m’ont tous encouragés à 100%.

De mon entrée à la clinique à La Havane, le 19 à ma dernière visite le 29 juillet 2010 ; je n’ai que des commentaires positifs à donner. Mon redrapage des bras dont je parlais depuis tellement de temps a été réalisé de mains de maîtres. 4 médecins ont veillé à mon confort avant – pendant et après la chirurgie. Je me sentais une personne importante à leurs yeux et je l’étais sincèrement entre bonnes mains. Le personnel hospitalier toujours souriant, amical, aidant, aimant et discret fait un travail extraordinaire ; chaque personne et même les médecins frappaient avant d’entrer dans ma chambre.

Mon installation physique dans une chambre privée, climatisée, disposant d’une salle de bain complète ; avec carte magnétique. Elle était très confortable.

Quoique minimaliste les installations « opératoires » sont à la hauteur du service obtenu.

Mon degré de satisfaction est tel que j’y retourne en juillet 2011 pour d’autres travaux de rénovations physiques.

Merci à l’équipe : Alexandre qui a parti ma confiance ! Lucie qui a toujours le bon mot pour rassurer et Lynn par qui tout document suivait le chemin!

M. Duguay, région de Sherbrooke, chirurgie esthétique

Très contente et satisfaite du service. J’ai subi une liposuccion des cuisses et hanches. Je le recommande en tout temps. Les médecins cubains sont vraiment à la fine pointe.

P. Fournier, région de Sherbrooke, chirurgie esthétique

J’ai subi une abdominoplastie à Cuba. Les médecins qui m’ont opéré sont très compétents et attentionnés. Je suis extrêmement satisfait et je n’hésiterais pas à recourir à leurs services une autre fois.

B. Lamontagne, région de Québec, chirurgie esthétique

J’avais tellement peur de cette chirurgie, mais je me suis sentie en confiance avec le chirurgien. Le médecin m’a expliqué plusieurs fois toutes les étapes de ma chirurgie, qu’elle patience! Mon anesthésiste a été formidable avec moi, rassurant, tous les jours il venait me saluer, un amour de Doc! Très belle expérience pour moi. J’adore le côté humain de tous ces gens….

M. Laplante, région de Montréal, chirurgie esthétique

Ce fut un plaisir d’être opérés dans une clinique à La Havane. Le personnel amical est attentionné. Le médecin a pris tout le temps nécessaire pour répondre à mes questions, à me rassurer. La clinique était très propre. La nourriture très bonne. Ce fut très sécurisant d’avoir recours avec votre agence. Aussi l’interprète était très disponible.

D. Tanguay, région de Sherbrooke, chirurgie esthétique.

J’ai adoré mon expérience, mon mari aussi. Peuple très chaleureux, très bons soins.

J.Thouin, région de Bois des Fillions. chirurgie esthétique.

Je reviens d’un beau voyage à Cuba qui avait pour but une chirurgie esthétique. Je suis tellement enchantée, plusieurs me disent que j’ai 10 ans de moins! Ca valait vraiment la peine de faire confiance à Services Santé International. Pourquoi hésiter? C’est tellement merveilleux et à rabais.

I.Belhumeur,région de St-Hyacinthe, chirurgie esthétique

Nous avons été très bien renseignés et aidés par l’agence. Tout s’est bien déroulé, tout a été facile. L’hôtel Atlantico, super, tout le service, la nourriture, la propreté, tout était beau. À l’hôpital on est bien compris, les infirmières sont toutes aux petits soins avec nous. J’ai adoré le tout, je recommencerais sans hésiter et de très belles vacances. Merci à vous SSI et bravo pour votre bon travail.

C.Bérubé, région de Québec, diagnostiques + chirurgie esthétique

Très bon service donné à Cuba, pas comparable du tout avec le système de santé québécois.

S. Boudreault, région de Chicoutimi, chirurgie esthétique

J’ai vécu une expérience extraordinaire avec des médecins compréhensifs et compétents qui prennent le temps de nous écouter. Le personnel infirmier est super gentil et chaleureux très professionnel et respectueux. Je retournerai en février ou mars 2011. Aucun hôpital du Québec ne m’aurait donné un service d’une telle qualité. Je fais partie de la famille de cet hôpital.

C. Boudrias, région de Montréal, chirurgie esthétique

Mes attentes étaient grandes et elles ont été comblées, les informations que j’ai reçues de SSI se sont avérées justes et vérifiables. La planification du séjour par SSI était rigoureuse, tellement que rendue a Cuba le choc de la langue et de la culture ont été faible et le personnel de la clinique a tout mis en œuvre pour rendre mon séjour le plus agréable possible. Je n’hésiterai pas à utiliser de nouveau et à recommander les services de SSI pour me rendre a Cuba.

I. Gagnon, région de Ste-Anne des Plaines, soins esthétiques.

Entièrement satisfaite, le service à la clinique était incroyable. J’ai été très bien traitée et ils m’ont permis de rester a la clinique une journée de plus pour un supplément minime. Si je dois un jour subir une autre intervention, je n’hésiterai pas un instant à y retourner.

Louise F. de l’Estrie  »

Je me suis rendu à Cuba pour subir une chirurgie esthétique. Les deux spécialistes qui se sont occupés de moi étaient très professionnels et je suis très contente du résultat. J’ai rajeuni de plusieurs années. La clinique est très propre et tout le personnel médical est vraiment gentil et chaleureux. J’ai fait une courte convalescence sous un large palmier, à la plage. Je le recommande à toutes les femmes,c’est une belle gâterie qui ne coûte pas cher finalement ! »

Vyola Laporte, Saguenay

Poussée au désespoir par une bactérie inconnue, je renais à la vie à Cuba !!!

Je menais une vie plutôt active jusqu’en 2010 alors que je m’entraînais 4 à 5 fois par semaine, je travaillais 40 heures par semaine en tant que secrétaire et je faisais des sorties et des activités régulièrement comme tout le monde. Puis, du jour au lendemain, j’ai dû tout arrêter et changer complétement mon mode de vie. La plupart du temps, chacun pense être en contrôle de sa vie, de son travail, de sa santé, etc. On pense pouvoir tout décider mais c’est complètement faux et irréel !! Ce sentiment d’invulnérabilité que nous créons de toute pièce, cette illusion qui nous permet de vivre en se sentant en sécurité est vite ébranlée lorsque la maladie frappe et sème l’inquiétude.

Je ressentais des douleurs dans la main droite et cela est devenu si handicapant que j’ai dû cesser de travailler pendant un an et demi. Les quelques dollars que j’avais économisés sont passé en traitements de physiothérapie, de chiropractie et même d’acuponcture dans l’espoir de me soulager quelque peu. Je me suis pratiquement ruinée en médicaments qui n’ont fait que me rendre encore plus malade, ainsi qu’en traitement n’ayant donné que des résultats mitigés. Je n’avais plus d’argent et j’étais de plus en plus malade.

Si la maladie s’accroche, la crainte fait place à la peur et, si les spécialistes n’arrivent pas à cerner le problème, c’est l’anxiété et l’angoisse qui menacent. C’est non seulement la personne malade qui est affectée, mais forcément les personnes qui l’entourent. Au début, le soutien est là, mais à la longue, la maladie amène la fatigue, l’impatience, l’épuisement et, souvent, la dépression. Quand le meilleur devient le pire, bien des couples se déchirent, et je parle par expérience. La vie n’est pas facile, mais elle devient pénible et handicapante lorsqu’en plus de la vivre il faut prendre soin de l’autre prisé par cette horrible chose qui pourrit sa vie.

Pendant cinq ans, mes douleurs et mes problèmes de santé se sont multipliés. Je n’avais plus seulement mal au poignet, mais cela s’est propagé dans les deux bras, le cou et le dos. Je faisais beaucoup d’œdème et je pesais 50 livres (23 kg) de plus en raison de la prise constante de narcotiques et de divers médicaments qui devaient supposément me soulager. Mes jambes étaient non seulement enflées et dure mais elles avaient commencé à changer de couleur. Elles étaient devenues si douloureuses au touché que ça n’avait aucun sens. J’ai eu des taches rougeâtres à quelques reprises au niveau du cou et deux cloques qui sont apparues sur mon avant-bras droit, l’une après l’autre. Lorsque des cloques apparaissent sur votre corps sans même que vous vous soyez brûlée, CE N’EST PAS NORMAL ET CE N’EST PAS DANS VOTRE TÊTE!!! QUOIQU’EN DISENT VOS MÉDECINS !!!

J’ai commencé à avoir des difficultés respiratoires et j’ai fait trois pneumonies successives en 2014. Mon cœur, mon foie et mon estomac commençait à avoir de plus en plus de difficulté à fonctionner. Mon état était devenu critique. J’avais également une très mauvaise circulation sanguine et j’avais des veines qui éclataient pour aucune raison. Ce n’était pas normal pour une femme de 33 ans de devenir malade à ce point sans raison. Il y a toujours quelque chose derrière toute dysfonction du corps…

Ce que j’ai trouvé le plus difficile dans ma souffrance, c’était de vivre… oui, simplement continuer à vivre ma vie sans la subir, ni donner l’impression de la subir. Je survivais… c’est la seule chose que je faisais jour après jour, nuit après nuit, je survivais… Tout était devenu un calvaire! Le simple fait de jouer avec ma fille ou même d’aller marcher me demandait un effort qui m’apparaissait surhumain. Je me sentais condamnée à vivre ainsi sans en connaître le pourquoi, car les médecins l’ignoraient. Il devenait difficile de garder les amis avec qui nous passions habituellement nos soirées et nos weekends. Ils s’éloignent peu à peu, se lassant de me voir souffrante et triste. J’ai alors décidé de m’inventer une autre vie, une vie où la maladie est inexistante… du moins, j’ai essayé très fort de m’en convaincre. Mais la souffrance a fini par me rattraper et, de nouveau, j’avais le sentiment d’être seule au monde emprisonnée à l’intérieur de cette prison de douleur par cette maladie anonyme.

J’ai alors décidé que tout cela allait prendre fin car je n’en pouvais plus de vivre ainsi, ou plutôt de survivre ainsi… je touchais le fond. Je sentais que toute mon âme était devenue noire et que la maladie avait empoisonné ma vie. Tout ce que je voulais, c’était de ne plus jamais avoir mal, de ne plus souffrir de cette douleur qui me rongeait jusqu’au tréfonds de mes entrailles. Il m’est difficile d’expliquer ce qui se produit en moi à ce moment, mais rien ni personne n’aurait pu faire quoi que ce soit. C’était ma délivrance, la solution pour ne plus jamais avoir mal. Pour être enfin libre et être bien…
Mais le 20 décembre 2014, ma vie fut chamboulée par un soupçon d’espoir suite à des discussions avec plusieurs personnes qui m’ont fait prendre conscience que je n’étais pas la seule à souffrir d’une maladie dont on ne se souciait pas vraiment. Comme à moi, on leur avait servi des répliques du genre « C’est dans ta tête », ou encore « Prend des antidépresseurs et ça va régler ton problème tu vas voir », sans compter tous les autres charabias qu’on recevait. La dernière que j’avais subie ressemblait à « Va te procurer un livre sur la nutrition », comme si j’étais complètement idiote. Tous de très bons spécialistes me disait-on!

Bref, après six ans, j’ai réalisé que je me laissais raconter n’importe quoi, et j’ai fait des recherches et j’ai décidé d’aller me faire soigner dans un autre pays. Oui, j’ai alors aperçu une lueur d’espoir, l’espérance de retrouver une vie normale où la douleur serait inexistante, totalement disparue. Était-ce vraiment possible ou était-ce seulement un rêve? Je n’en avais aucune idée, mais je devais aller jusqu’au bout pour savoir si tout cela n’était qu’un songe ou si cela pouvait vraiment devenir ma nouvelle réalité.

J’ai donc commencé à faire des recherches sur Internet et, après de nombreuses recherches, j’ai découvert le site de Services Santé International (Servimed) ou SSI (www.servicesantecuba.com ), une entreprise Québécoise qui existe depuis 2007 et dont le siège social est à Québec. Le rôle de SSI est de faire connaître les services médicaux et chirurgicaux disponibles à Cuba et d’agir comme intermédiaire pour les personnes qui souhaitent se faire soigner là-bas. Dans mon cas, l’équipe de SSI s’est occupé d’ouvrir mon dossier, de recueillir et de transférer toute l’information pertinente concernant ma situation aux médecins cubains qui ont pu analyser ma situation de santé, puis élaborer mon programme de soins personnalisé que l’équipe de SSI s’est chargée de traduire en français avant de me l’acheminer, puis de m’accompagner dans toute la préparation de mon séjour à la clinique cubaine, etc.

J’étais à la fois abasourdie par toute cette attention destinée à m’aider à trouver une solution et, en même temps, j’avais peur d’aller me faire traiter dans un autre pays mais je n’avais plus de temps à perdre. Dès que j’avais la moindre inquiétude, M. Alain Leclerc, Président de Services Santé International m’appelait lui-même pour me rassurer.

Le 06 février 2015, je me suis rendue à Cuba espérant y recevoir un diagnostic que j’attendais depuis déjà trop longtemps, sans jamais recevoir de réponse et voyant mon état s’aggraver sans cesse. Après seulement quatre jours, les médecins Cubains dont le Dr Adonis, ont découvert enfin ce qui me rendait malade… Enfin, après toutes ses années à me demander ce qui clochait chez moi et se qui me rendait aussi malade, ils ont enfin trouvé !!!

Un parasite !!! Oui, un foutu parasite intestinal était en train de me tuer peu à peu… Grâce à Services Santé International (Servimed) et aux médecins Cubains, je peux de nouveau faire des activités avec ma fille et je n’ai plus de douleurs !!! J’imagine que cela peut vous apparaître irréel ou tout droit sorti d’un film, mais je vous assure que c’est la stricte vérité et que tout ce que je vous ai décrit m’est arrivée et est bien réel.

Personne n’est à l’abri de la maladie… Les médecins cubains sont réputés pour être les meilleurs spécialistes du monde… Si vous souffrez et que vos démarches ne vous permettent pas de trouver une solution qui vous satisfasse, je vous recommande sincèrement de communiquer avec l’équipe de Services Santé International (Servimed) qui pourra vous indiquer ce qui est disponible au niveau des services médicaux Cubains. Grâce aux médecins Cubains et à l’accompagnement efficace et humain de l’équipe de SSI j’ai retrouvé une vie, une vie que je pensais terminée.

Je vous remercie d’avoir pris le temps de me lire…
J’espère sincèrement pouvoir aider au moins une personne avec mon témoignage….   Vyola

 

A. Lochard, région de Trois-Rivières, Maladie de Graves ou Allergie???

Au mois de Mai 2012, je suis revenu de Floride où est mon bateau et je suis revenu au Québec alors que je ressentais un léger picotement aux yeux. Je me suis rendu chez mon médecin qui, après un examen d’environ 5 minutes, m’a prescrit des gouttes RESTASIS en m’expliquant qu’il s’agissait d’un manque de larmes.

Je me suis procuré ce produit et, bien que la lecture des effets secondaires m’ait soulevé quelques doutes, je m’en suis mis dans les yeux… ce qui m’a fait un effet de gouttes de feu qui tombaient dans mon œil !!! J’ai tout de suite appelé mon médecin qui, par l’intermédiaire de sa secrétaire m’a dit que cela était normal. Mais quelques jours plus tard, j’avais les yeux tout rouge et sortis de la tête avec une sorte de gélatine à l’intérieur. Je suis retourné voir mon médecin non sans difficultés car j’avais déménagé dans une autre ville à un centaine de kilomètre de là entre temps. Il m’a alors confirmé que ce n’était pas grave et il m’a prescrit du Garazone pour une semaine et m’a dit de reprendre ensuite le Restasis et qu’il n’aurait plus à me voir.
Je me suis donc rendu de nouveau à la pharmacie pour me procurer les nouvelles gouttes dont l’utilisation en fait empirer ma situation.

Après cette dernière visite, vous comprendrez que je n’avais vraiment envie de revoir le même médecin alors je suis allé a Trois-Rivières dans une clinique privée où l’opticien, n’ayant rien trouvé après une heure d’examens et de test, m’a dit qu’il ne comprenait pas pourquoi je devais prendre toutes ces gouttes car il pensait qu’il s’agissait peut-être d’une allergie. J’ai donc j’ai tout arrêté et, le 9 juin à 4h du matin, n’en pouvant plus, je me suis retrouvé aux urgences de l’hôpital où, après 17 heures d’attente, la docteure en me voyant a pensé que j’avais une tumeur derrière l’œil et m’a fait passer un scan. Pendant les deux heures qui ont suivi, un autre médecin a été contacté et probablement qu’il a eu accès à mes rapports d’examens et à mes scans car il m’a prescrit de la cortisone a forte dose (60mg jour) sans que je n’ai eu à le rencontrer.

De retour à la pharmacie, je me procure la Cortisone et l’utilise à la dose prescrite, ce qui calme quelque peu mon problème. Mais la pharmacienne m’avertit bien des effets secondaires et des effets néfastes possibles, mais puisque c’était prescrit par le médecin, j’ai suivi les instructions. J’ai consulté de nouveau ce médecin qui m’a diagnostiqué la « maladie de Graves » qui se caractérise par un hyperfonctionnement de la GLANDE THYROIDE dont le volume augmente de façon homogène et non douloureuse. Le globe oculaire devient proéminent et semble vouloir sortir de l’orbite, ce qui donne un regard particulier. Les paupières sont souvent bouffies et il n’y a pas de paralysie oculomotrice. Le médecin a ajouté qu’il n’existait aucun médicament pour remédier à cette maladie et que celle-ci pouvait partir, revenir, partir à nouveau ou encore rester à vie. Puis, il a conclu en m’expliquant que le seul moyen efficace pour le moment consistait à prendre de la cortisone.

Une semaine plus tard, mon œil gauche a commencé a dévier et voilà que je me suis retrouvé avec voir en double. Alors là, ça a été le Choc !!! Je ne pouvais m’imaginer que je perdais l’usage de mes yeux !!! Pour moi qui travaille de mes mains et qui fait de la voile, perdre mes yeux était synonyme de mort !!! Je me suis mis à consulter et reconsulter différents professionnels près d’une quarantaine de fois et à chaque fois, cela ne dure guère plus de cinq minutes, et à chaque fois on me faisait la même litanie à l’effet qu’il me fallait attendre et continuer à appliquer la cortisone… bref, c’était la descente aux enfers !!!

Un jour, alors que je faisais des recherches sur Internet, je découvre le site de Services Santé International (Servimed) Inc. qui offre ses services à toute personne ne trouvant pas de solution satisfaisante à sa situation de santé. La raison d’être de SSI est l’accompagnement de toute personne souhaitant obtenir des services médicaux ou chirurgicaux à Cuba. Monsieur Alain Leclerc me reçoit et m’explique le processus de liaison de SSI et c’est avec son aide que j’ai pris la décision de me rendre à Cuba. Au mois de juillet, j’en étais rendu à porter un cache œil (œil de pirate) pour être en mesure de conduire sans voir double. Après avoir mis mon bateau a l’eau, et après plusieurs essais, je décidai de me rendre a Cuba en avion et là, j’ai vu tout un changement !!!

C’est d’abord l’accueil par l’ensemble du personnel qui m’a impressionné. La très forte majorité sont des gens très chaleureux et attentionnés et, parmi eux, les médecins dont le docteur Osvaldo et le docteur De Jongh. Ce dernier, après avoir lu mon dossier médical du Québec, pensait à une défragmentation orbitale. Mais après près de trois jours d’examens et de tests, il m’a confirmé qu’il ne s’agissait pas de la maladie de Graves et m’a tout de suite fait cesser cette foutue Cortisone dont les effets secondaires étaient fort désagréables. Après deux semaines de tests (prise de sang, scan, résonnance, ophtalmo, neuro-ophtalmo) on m’a expliqué qu’il n’y avait aucune raison de poursuivre les investigations Car il s’agissait fort probablement d’une allergie. Malheureusement, en raison de mon « intoxication » à la Cortisone, mon état rendait inutile tout test d’allergies. Je tiens à souligner qu’à tous les jours, le docteur Osvaldo a été présent et a mon écoute, et que chaque matin, le docteur De Jongh passait me voir pour voir comment j’allais et m’examiner au besoin. Vraiment, ce sont des personnes merveilleuses.

Donc après ces deux semaines sans prendre aucune médication et, me sentant déjà mieux, je reprends l’avion et revient à mon voilier. Mais, après deux jours, revoilà l’inflammation !!!
Paniqué, c’est à ce moment que je communique à nouveau avec SSI. Cette fois, c’est madame Andrée GERBEAU qui se charge de m’accompagner. Je prends des photos pour lui montrer que l’inflammation est de nouveau présente et nous avons quelques échanges. À un certain moment, alors que j’étais en ligne avec Andrée, j’avais la main sur la cortisone tellement je n’en pouvais plus. Mais on a échangé et elle se chargeait de faire le lien avec mes médecins à Cuba. J’ai finalement suivi les conseils des médecins Cubains qui m’ont été retransmis par Andrée et j’ai pris les antihistaminiques que m’avait prescrits mon médecin Cubain et je n’ai pas réutilisé la Cortisone.

Trois jours plus tard, incapable de remonter en voiture, j’ai pris l’avion pour revenir au Québec. Le seul examen qui n’avait pu être réalisé (en raison de la cortisone) était celui pour déceler une possible allergie car mon médecin Cubain m’avait expliqué qu’il fallait attendre quelque temps. Arrivé au Québec, les antihistaminiques ont commencé à faire effet. Ne prenant plus de cortisone, la pression et l’inflammation que j’avais dans les yeux commença à diminuer et, au miracle, à disparaitre !!! Au moment où je vous écrit, ça fait deux semaines que ma vue est redevenue normale… Je ne vois plus en double !!!

Je suis revenu voir mon médecin du Québec et lui ai montré le rapport du Dr. DE JONGH ainsi que le DVD des résultats de mes tests à Cuba en lui demandant une prescription pour subir des tests d’allergies. Malheureusement, il m’a dit qu’il ne croyait pas en ce diagnostic et a maintenu son diagnostic à l’effet qu’il s’agissait de la maladie de Graves. Il m’a indiqué que je devais recommencer à prendre de la Cortisone et a refusé de me faire une prescription pour mes tests d’allergies. Pourtant, dès que son assistante m’a vu, elle a remarqué la nette amélioration de ma situation et elle a aussi noté que le test n’indiquait plus qu’une légère déviation. Je me suis donc tourné vers le privé et j’ai pris un rendez-vous avec un médecin qui m’a fait mes tests d’allergies pour découvrir que je souffrais d’une allergie aux acariens. Il m’a mentionné qu’il ne comprenait pas pourquoi les deux médecins ne m’avaient pas fait faire ces tests dès le départ au lieu de me prescrire de la Cortisone.

Je me suis remis conduire sans avoir l’air d’un pirate et même si je n’ai pas encore retrouvé ma vue à 100%, au moins je ne vois plus tout en double. Cela prendra de la patience car mon corps prendra encore un certain temps pour éliminer toute trace de la Cortisone que j’ai prise à fortes doses. Soyez assurés que je vais retourner à Cuba pour faire un suivi auprès de mes médecins !!!

Merci à toute l’équipe de Services Santé International (Servimed) dont les efforts permettent d’offrir une alternative aux gens qui, comme moi, se retrouvent aux prises avec un problème de santé pour lequel il ne semble pas y avoir de solution. Il y a certainement des situations auxquelles la médecine Cubaine ne saurait répondre, mais dans mon cas, ça a fonctionné.
Enfin, je tiens à offrir un MERCI très particulier à Andrée dont l’accompagnement m’a permis de tenir le coup dans les pires moments et de finalement traverser ce passage difficile de ma vie.

M. Courcy, région de Montréal, traitement pour le vitiligo.

J’ai beaucoup apprécié toute l’organisation au niveau médical. Par contre, la nourriture était très différente de la nôtre. À l’extérieur de la clinique et de l’hôtel, c’est difficile de se faire comprendre.

D. Genest, région de Shawinigan, psoriasis

Je tiens à remercier Madame Vermette ainsi que son assistante pour leur professionnalisme à mon égard. Elles se sont montrées disponibles en tout temps et c’était pour moi très sécurisant. Je recommande leur service à qui que ce soit. Merci de tout cœur. Je suis très satisfaite de l’accueil ainsi que des traitements reçus de toute part.

J. Gauthier, région de Val D’Or, Vitiligo.

Ce fut une très belle expérience. Je suis revenue pleine d’espoir quant à ma possibilité de guérir de cette maladie. Le futur me le dira, mais je me suis donnée une chance de guérir ce qui n’était même pas envisageable selon les médecins ici.

C. Pelletier, région de Drummondville, Psoriasis

Les médecins sont très compétents (la personne qui a enlevé mes points ici pourrait témoigner de la qualité de la chirurgie), ils sont aussi humains et disponibles à répondre à nos questions. Le personnel infirmier est imbattable, humain, compatissant, présent. Je ne saurais trop le dire.

P. Pelletier, région de Drummondville, cancer

Je suis très heureux des services reçus de Services Santé International et des services reçus à Cuba.

F. Thomas, région de Montréal, Diagnostic.

Je suis très satisfaite de l’ensemble de mon traitement.

R. Massicotte, région de Montréal

Seulement 10 jours après avoir contacté Services Santé International, nous avions notre rendez-vous à Cuba. Les médecins ont enfin trouvé la cause de mes douleurs et ils ont simplement brûlé quelques nodules que j’avais. Une intervention très simple, mais qui me vaut beaucoup car aujourd’hui je ne souffre plus. Merci aux médecins cubains et tout le personnel si chaleureux.

Richard D. – Montérégie:

«L’expérience de Cuba fut agréable. J’ai constaté que nous sommes loin de recevoir ce genre de service, aussi rapide, que j’ai reçu à la Clinique. Le décorum, les infirmières en blanc avec la toque, les médecins en sarrau blanc, les visites à 4 médecins dans la chambre le matin, le temps qu’ils prennent pour expliquer au patient ce qu’ils ont découverts, tout cela me rappelait les années ’50 au Québec, mais avec les connaissances et l’équipement du 21e siècle…………Ô combien le peuple du Québec mériterait ce genre de service.»

L. H., région de Montréal

«J’étais très contente de mon expérience et j’y retournerai pour prendre des traitements d’ozonothérapie»

B. Crevier, région de Montréal, Soins dentaires.

Grand professionnalisme. Personnellement, un traitement dentaire n’a jamais été aussi plaisant. La simplicité, la chaleur humaine des Cubains ont rendu l’expérience vraiment très supportable.

M.-F. Gagnon

Montréal-Nord:«J’ai bien aimé la dentiste et le prix qui est dérisoire comparativement aux dentistes du Québec.»

J. Savard

De la région de Montréal qui est allé à Cuba pour des implants dentaires :«J’ai trouvé que le personnel démontrait une grande rigueur dans les soins– personnel administratif affable – locaux très propres – excellent service à tout point de vue…»

J. Benoit, région de Ste-Hyacinthe

«Que peut-on ajouter de plus ? Ils sont tous formidables. Ils sont riches dans le coeur. La majorité parle espagnol et anglais, aussi italien ou français.»

G. D’Arg, région du Bas-du-Fleuve

«La raison principale de la venue à Cuba c’est la douleur. On en a assez de souffrir ! Je vous lève mon chapeau pour cette délivrance que j’ai ressentie en raison du problème trouvé et traité …après tout ce temps ! »

Richard D. – Montérégie:

«L’expérience de Cuba fut agréable. J’ai constaté que nous sommes loin de recevoir ce genre de service, aussi rapide, que j’ai reçu à la Clinique. Le décorum, les infirmières en blanc avec la toque, les médecins en sarrau blanc, les visites à 4 médecins dans la chambre le matin, le temps qu’ils prennent pour expliquer au patient ce qu’ils ont découverts, tout cela me rappelait les années ’50 au Québec, mais avec les connaissances et l’équipement du 21e siècle…………Ô combien le peuple du Québec mériterait ce genre de service.»

L. Blanchet et C. Doyon

région de la Beauce:« On n’en revient tout simplement pas ! Tout le personnel hospitalier est très chaleureux, l’hôpital est d’une propreté incomparable, et les soins d’un rare professionnalisme. D’ailleurs nous y
retournerons !»

I.Beauchamp, région de Montréal:

« J’ai reçu des soins par des spécialistes dévoués à leur métier qui étaient très compétents et très humains. Un voyage qui en a valu la peine ! »